Skip to Content

Malgré les efforts du gouvernement français, « la start-up nation » chaperonnée par Emmanuel Macron est confrontée à de nombreuses limites. Une limite majeure concerne l’inclusivité, et notamment chez les femmes. L’idée préconçue du leader joue en défaveur de l’insertion de la gent féminine dans le monde de l’entreprenariat.Les inégalités des genres dans l’écosystème des start-up et des "licornes" françaises sont répandues. Entre stéréotypes, manque de confiance, syndrome de l’imposteur, déficit d’information et faiblesse de leurs réseaux professionnels, les femmes n’échappent pas aux « problématiques de sexisme qui traversent notre société ». Les rémunérations et les retraites inférieures, les postes de responsabilité difficiles d’accès et le recours fréquent au temps partiel, montrent l’inégalité professionnelle flagrante entre les genres. Un rapport de Grandes écoles au Féminin dévoile des chiffres chocs, ils démontrent les « raisons » qui poussent les chefs d’entreprises à intégrer moins de femmes que d’hommes, dans leur business. 54% des répondants estiment que les femmes privilégient leur vie familiale à leur vie professionnelle. 50% considèrent qu’elles ne sont pas suffisamment disponibles, 34% précisent que leur manque de confiance impacteraient trop leurs tâches et 30% affirment que leurs «trop-plein » d’émotions troublent leurs jugements. D’après ces réponses, les hommes auraient davantage d’aptitude à être indépendants et à réussir leurs carrières professionnelles. Cependant, cette étude tente de montrer l’impact de la société sur la vision de la femme et de ses compétences. C’est un facteur important à prendre en compte pour comprendre pourquoi les femmes encore aujourd’hui, osent moins lancer leurs startups, que les hommes.

L’exemple est flagrant dans l’hexagone. Dans les 26 « licornes » françaises Doctolib, BlaBlaCar, Mirakl ou encore Qonto, on peut remarquer l’absence de femmes à la tête de ces startups, valorisées à plus d’un milliard de dollars. Au-delà de ne pas figurer à des postes importants dans ses entreprises françaises, elles sont écartées des industries à direction masculine. En effet, des cheffes d'entreprise interrogées par TV5Monde déclarent que « 43% des membres de la haute direction de leur entreprise sont des femmes, contrairement à 26% dans celles dirigées par des hommes. Leur main-d'œuvre est constituée à 48% de femmes, alors qu'elles ne forment que 37% dans celles conduisent par des hommes ». Ces chiffres prouvent que même en France, les femmes sont exposés à une opinion préconçue sur leurs capacités qui empêche leur insertion. Près d’une femme PDG sur deux affirment avoir dû surmonter des préjugés afin d’évoluer dans leur carrière professionnelle. À l'opposé, on estime que seulement 9 % des chefs d'entreprise masculins ont été exposer à des préjugés semblables. 

Alors comment renverser la vapeur et laisser une plus grande opportunité aux femmes ?

Une série de plusieurs recommandations ont été partager pour remédier à cette disparité. Parmi elles, des réseaux et associations dédiées spécifiquement à la place des femmes tentent de corriger cette « anomalie » sociétal. Les principales actions à mettre en place d’après le gouvernement français sont, de mobiliser les acteurs du dialogue social, former et informer, fixer une obligation de transparence aux entreprises sur leurs résultats en matière d’égalité salariale, lutter contre les stéréotypes, notamment à l’embauche et de multiplier par 4 les contrôles et interventions de l’inspection du travail, en passant de 1 730 à 7 000 contrôles par an. Cependant la dernière action en date provient d’acteur privé. Women’s Forum et le BNP Paribas ont lancé le lundi 21 mars un appel à candidatures pour composer le «French Women Entrepreneurs 40 ». Ce projet a pour objectif de présenter le premier palmarès mettant à l’honneur des entreprises dirigées uniquement par des femmes. Le programme #ConnectHers lancé par BNP Paribas en 2017, abordait déjà une thématique similaire : l’insertion des femmes. Pour faciliter cette éclosion des projets féminins, le programme a pour ambition de renverser la balance en introduisant 40 % de femmes à la direction des entreprises en France. Ainsi il espère mettre en lumière les talents féminin français et lutter contre cette disparité.

Au-delà du genre, chaque entreprise doit s’engager dans une politique globale de diversité et d’inclusion. C’est en attirant, recrutant et retenant tous les profils, quels que soient le genre, les origines, l’âge, le handicap ou le physique que cela est possible. 

Se lancer dans une reconversion professionnelle 
Une reconversion professionnelle s’effectue lorsque l’on change de domaine professionnel. En France 93% de la population a déjà songé à une reconversion professionnelle, mais seulement 38% d’entre elle est passée à l’action.
Cependant, en ce temps de crise beaucoup de personnes se retrouvent malheureusement sans emploi et d’autres ne vont probablement pas retrouver leur niveau d’activité d’avant confinement.  Et si la reconversion professionnelle était une solution anti-chômage ?
Les motivations pour une reconversion
Il y a plusieurs facteurs qui font que l’on ait envie ou que l’on doive changer de métier et ainsi prendre la voie de la reconversion professionnelle :

Dans 79% des cas de reconversions, ce choix a été effectué par conviction avec des motivations différentes telles que :

Et pourtant, trop de personnes n’osent franchir le pas faute de pourvoir se projeter. L’on comprend naturellement la difficulté à renoncer au confort et aux avantages liés à l’ancienneté d’un emploi acquis.
Les possibilités lors d’une reconversion professionnelle
Il existe plusieurs solutions lorsque vous voulez vous lancez dans un autre domaine que le vôtre. Tout d’abord, il y a de nombreuses formations pour vous lancer dans le domaine qui vous plaît le plus et ainsi pouvoir poursuivre dans le métier de vos rêves.
D'après une étude menée par Nouvelle Vie Professionnelle, 66% des reconvertis ont suivi une formation plus ou moins longue. Une majorité d’entre elle a effectué une formation allant de 3 à 6 mois. Si les parcours diplômants sont les plus prisés, il est possible de s'instruire grâce à des formations certifiantes.
Outre la formation, il est possible de lancer sa propre entreprise ; c’est d’ailleurs ce qu’ont fait environ 30% des personnes qui ont effectué une reconversion professionnelle. Pour beaucoup de Français l’indépendance et le changement sont deux facteurs déterminants dans leurs démarches de reconversion.
Avant de vous lancer, il vous faut avoir une idée précise du secteur d’activité vers lequel  vous diriger, la zone géographique ainsi que les qualifications attendues par ledit secteur.
Les métiers dans lesquels débuter
Selon les différentes plateformes telles que LinkedIn, Pôle Emploi ou encore QAPA, voici les différents domaines qui se développent le plus :

Si vous êtes davantage portés vers l’entrepreneuriat, notre plateforme d’accompagnement  permet de vous aider dans vos projets et ainsi dépasser votre manque de visibilité sur la démarche de la création d’entreprise.

Après avoir créé et défini le nom de votre marque avec Comment choisir son nom de marque, vous allez commercialiser le produit qui vous fera gagner de l’argent. Pour cela, une stratégie de commercialisation est à établir.

En quelques étapes, nous allons voir les règles à suivre pour faire une entrée remarquée.

Connaître l’environnement concurrentiel

Réaliser l’étude de marché :

L’étude de marché vous permettra de définir les besoins des consommateurs. Faire une étude sur le terrain permet de se confronter à toutes les réalités. Un produit peut vous paraître révolutionnaire mais n’intéresser personne. Il faut être avant tout en accord avec les besoins de votre cible.

Les études de marché peuvent être selon votre besoin : en fonction de la qualité ou en fonction de la quantité.

Il est possible de la faire soi-même ou de faire appel à une agence d’analyse de marché. Experte dans ce domaine, elle vous fera gagner du temps et fera une analyse complète grâce à ses outils performants.

Définir la raison d’être du bien :

Une fois l’analyse du marché effectuée, il faut définir la raison d’être du produit. Pourquoi est-il commercialisé ? Pour quelle cible ? Quel est son message ?

Un produit qui incarne la marque par des valeurs inspire la confiance. Les choix de composition, l’utilisation de matériaux, etc. doivent être justifiés et ce, quel que soit le bien.

 

Réaliser le plan marketing

Cibler une clientèle type n’est plus suffisant aujourd’hui. Il faut prendre en compte un certain nombre d’éléments pour lancer le produit.

Après la règle des 4P, celle des 5P, la tendance est aux 7P, on y trouve :

-        Product – le produit

-        Price – le prix

-        Place – le lieu de vente

-        Promotion – la communication du produit

-        Process – le processus

-        People – les personnes

-        Physical evidence – la preuve physique

 

Product – produit

Ici, en plus de la raison d’être du produit, et de sa place sur le marché, on s’intéresse à l’image que le client va avoir du produit. S’il ne connaît pas votre marque, c’est le premier contact qu’il va avoir avec vous. Le produit doit être à votre image pour transmettre au client vos valeurs.

On va parler du USP (Unique Selling Point). Dans un rayon de supermarché ou sur un site internet, le bien qui retiendra l’attention est celui qui saura se démarquer par sa différence. Sa forme, son packaging, ses qualités visibles, pousseront le client vers l’achat de votre produit plutôt que de celui du concurrent.

Price – Prix

Le prix comme le design va directement être mis à disposition du client lors de l’acte d’achat.

Cette donnée va instaurer une relation de confiance avec l’acheteur. Si le prix est très bas, le client va supposer une qualité médiocre. Mais si le prix est trop élevé, le consommateur ne passera pas à l’acte.

Outre l’élément commercial, le prix est psychologique. Il est plus facile d’acheter un produit à 4,99€ plutôt que le même produit à 5€.

L’essentiel est de trouver le bon équilibre pour définir la valeur juste qui correspondra aux prix pratiqués du marché tout en rémunérant l’ensemble des collaborateurs.

Place – le lieu de vente

Comment le consommateur va -t-il avoir accès à votre bien ?

Créer un point de vente, faire appel à des partenaires physiques, vendre uniquement en ligne. Ces solutions ont autant d’avantages que d’inconvénients.

Créer son propre point de vente permet de rendre un lieu, unique, à son image. La vitrine, le design intérieur, on vous explique tout dans cet article Réussir l’agencement de son local. Mais posséder sa propre boutique suppose également une organisation et induit une offre diversifiée des produits proposés.

La mise en place de partenariats avec des revendeurs peut être une bonne solution si on veut commercialiser en physique les produits. Il n’implique pas de frais de boutique et assure une vente directe. Cela implique de cibler le point de vente le plus adapté et de pouvoir facilement l’approvisionner.

L’organisation de vente en ligne sur son propre site ou un site partenaire à l’avantage de ne pas générer de frais liés au loyer commercial. Elle permet de se focaliser sur l’envoi des commandes et la gestion des stocks. Cependant, vendre uniquement en ligne implique d’avoir un site agréable, clair, lisible pour attirer puis garder l’internaute et ainsi provoquer l’acte d’achat. Le futur client doit pouvoir arriver en 3 clics à sa demande. Le site doit également être pourvu d’un bon référencement pour arriver dans les premiers résultats lors de la recherche (75% des internautes ne déroulent pas totalement la première page Google).

 

Promotion – Communication

Pour faire connaître son produit auprès des clients, la mise en place d’une stratégie de communication est le facteur de votre réussite. En mettant en valeur des éléments qui constituent votre produit et en fait sa particularité, l’intérêt du prospect va grandir jusqu’à provoquer son besoin d’achat.

La communication peut être gratuite en utilisant les moyens en votre possession (réseaux sociaux, affiches, site internet) ou payante via des intermédiaires grâce aux relations presse ou aux influenceurs avec qui il est possible de faire des partenariats.

People – qui vend le bien ?

Les consommateurs n’achètent plus uniquement les produits pour leur matérialité. Ils sont sensibles à tout ce qui entoure le bien : l’esprit de la marque, les valeurs transmises et le bien-être des salariés. Une entreprise incarnée se veut plus humaine et proche de la clientèle. En faisant cela, l’acheteur ne paye plus uniquement le produit, mais tout ce qui le cerne. Mettre un visage sur un produit va humaniser l’acte d’achat

Process – processus :

Cela correspond au parcours client de A à Z.

Ce processus prend en compte toutes les étapes du parcours du client. De la simple question concernant un produit jusqu’au SAV, le client doit se sentir valorisé et considéré par la marque. Aussi, le client satisfait partagera sa satisfaction et le client mécontent ne pensera plus à son insatisfaction mais à la facilité d’échange avec vous.

Physical evidence – preuve physique :

Les avis clients, les résultats, les statistiques de satisfaction, tout autant de preuve que votre produit fonctionne. Avoir l’avis de personnes tiers va rassurer le consommateur en lui apportant la preuve formelle du bénéfice que vous lui apportez.

 

A l'issue de la planification des différents éléments, la commercialisation du bien peut se faire. Les étapes apportent l’assurance de réussir dans le lancement du produit et sa pérennisation.

La France a connu ces dernières années un réel engouement pour les "startup". Le mot recouvre plusieurs acceptions plus ou moins concordantes . Pour faire simple, la startup est un modèle d'entreprise qui se distingue par 3 caractéristiques principales :

Le modèle entend souvent se distinguer de l'entreprise classique sur plusieurs aspects dont l'un est précisément le sujet de notre article du jour. La startup se veut plus démocratique dans son accès et prétend reposer sur un modèle plus méritocratique que celui de l'entreprise classique.

Quelle est la réalité d'une telle affirmation ?

1) Le profil des fondateurs de startups : un constat sans appel

Le modèle startup a souvent été associé à l'image très américaine de l'entrepreneur qui réussit en partant de rien. Mais les profils des fondateurs de ce type d'entreprises sont souvent loin d'être partis de rien.

En effet, selon l'enquête SINE , 45% d'entre eux ont un niveau supérieur ou égal au baccalauréat. Plus que cela, 83% sont issus des grandes écoles de commerce qui valorisent de plus en plus les créations de startups (étude de la CGE ).

Les étudiants d'écoles de commerce bénéficient ainsi d'un environnement propice pour se lancer. Incubateurs, locaux et réseaux d'entrepreneurs /d'investisseurs sont autant de ressources mises à disposition de ces étudiants. Des ressources dont ne bénéficieront pas forcément des porteurs de projets n'ayant pas effectué ce cursus.

Lorsque l'on analyse leur origine professionnelle, on constate que la majorité des créateurs de startups sont d'anciens cadres ou issus du salariat privé. Ce sont principalement des personnes qui recherchent l'épanouissement personnel et le prestige du statut de patron.

D'un point de vue sociologique, ces entrepreneurs sont issus de milieux sociaux favorisés dans lesquels "l'esprit d'entreprise" est souvent bien présent. Ce qui tend à faciliter la reproduction de ce modèle, notamment à travers le cursus scolaire, comme évoqué plus haut.

Tandis que pour des entrepreneurs issus de milieux moins favorisés, il sera plus facile d'ouvrir une entreprise classique qu'une startup. Ainsi, tous ces éléments montrent que l'accès à l'univers des startups nécessite souvent des prérequis socio-économiques caractéristiques.

2) Il existe pourtant des structures qui gagneraient à être connues !

Le constat que nous venons de dresser ne doit pas occulter une autre réalité. Il existe de nombreuses structures d'accompagnement qui donnent leur chance à des profils ne bénéficiant pas forcément des avantages évoqués supra.

Pour n'en citer que quelques unes :

a) Le Fighters Program de Station F

Ce programme mis en place par Station F donne à des entrepreneurs qui se lancent, l'accès aux ressources nécessaires à la concrétisation de leur projet. Ce programme est ouvert à n'importe quel profil (y compris réfugiés, sdf, étrangers) et représente ainsi une véritable opportunité pour les créateurs issus de milieux moins avantagés.

Le programme Fighters : c'est donc des locaux gratuits ainsi que la possibilité de bénéficier de cet incroyable écosystème entrepreneurial qu'est Station F. Les entrepreneurs inscrits au programme vont pouvoir avancer sur leur projet à leur rythme aux côtés d'autres entrepreneurs plus favorisés.

b) HEC Stand Up 

HEC Stand Up est un programme du Centre HEC IDEA (Innovation-Digital & Data-Entrepreneurship-Acceleration) et soutenu par la Fondation HEC. Il s’adresse aux femmes porteuses de projet qui sont soit en situation de demandeur d’emploi, soit gérante d’une entreprise depuis moins de 5 ans.

En plus de mettre des ressources pédagogiques et académiques à disposition de ces entrepreneuses, le programme propose une session d'une dizaine de jours pour lancer leur activité au sein d'un environnement idéal et bénéficier ainsi de l'aura international du réseau de la première école de commerce de France.

c) Les Déterminés

L'association fondée par Moussa Camara accompagne les personnes issues des banlieues et milieux ruraux dans leur projet entrepreneurial. Elle propose des formations gratuites ainsi qu'un accompagnement personnalisé au sein d'un réseau soudé.

Fort de partenariats stratégiques avec des institutions nationales, les Déterminés sont un véritable tremplin pour une population qui regorge de talents inexploités.

d) Espace Entrepreneuriat La Place

L'espace E de la Place (Centre culturel Hip Hop) propose un accompagnement à la carte et la mise à disposition de postes de travail. Cet espace d'incubation s'adresse à toute personne souhaitant lancer un projet lié à l'univers culturel avec un goût particulier pour ceux touchant à la culture hip hop.

3) Des exemples d'entrepreneurs au parcours atypique

Brian Thiely 

Fondateur de la startup LinesDude. Brian est passé par le programme Fighters de Station F. Sa startup propose des opportunité de travail à des personnes sans domicile fixe ou particulièrement démunies. Elles peuvent être rémunérées pour faire la queue dans des fils d'attente à votre place : concerts, sorties de produits etc.

Le lyonnais décide de quitter sa ville natale et son travail pour venir tenter sa chance à Paris. Lui qui a arrêté l'école en 3e et fut selon ses propres mots "SDF" et "ancien voyou", va persévérer malgré tout. Il est sélectionné en 2019 par Station F pour le programme et bénéficie ainsi de cette opportunité pour développer son projet.

Taïg Khris

Vous le connaissez sûrement pour son fameux saut en rollers du haut de la tour Eiffel, moins pour son application mobile. L'ex-sportif de haut niveau se revendique autodidacte. Lui qui n'a jamais été à l'école traditionnelle, considère cette spécificité comme une chance.

Il a fondé Onoff, une application qui permet d'avoir plusieurs numéros sur un même téléphone. Malgré les faibles probabilités de réussite, il décide de se lancer dans cette aventure entrepreneuriale armé d'une vision différente de la réussite.

Une vision que lui ont transmis ses parents qui ont fait le choix de ne pas scolariser leurs enfants. Celle de poursuivre ses rêves en travaillant comme un acharné pour les atteindre, malgré les a priori. Persévérance, optimisme et passion ont été ses moteurs pour lancer cette startup qui embauche 50 employés et revendique une croissance de plus de 90% de son chiffre d'affaires en 2019.

Floriane Addad

La Fondatrice de MyTroc vient du milieu artistique et ne possède aucun diplôme. C'est à l'issue de 4 années difficiles qu'elle peut enfin préparer une levée de fonds. Résultat : sa startup d'échange de biens, services et loisirs compte aujourd'hui 130 000 utilisateurs.

La femme de 37 ans reconnaît tout de même qu'un parcours en école lui aurait permis de gagner du temps et d'éviter certaines erreurs. Mais elle ne regrette pas son parcours et se dit encore plus fière d'avoir concrétisé son projet avec ses propres moyens.

D’abord apparu aux Etats-Unis au début de l’année 2021, le phénomène de la « Grande Démission » a gagné la France à partir de la fin de la même année. Loin de se limiter aux soignants épuisés, cette volonté de quitter son emploi pour retrouver du sens concerne également des cadres dans le domaine des nouvelles technologies, et pourrait pousser de nombreux aspirants entrepreneurs à franchir le pas.

Une simple vidéo, plus ou moins virulente envers les employeurs, et voilà les employés libérés de l’emprise jugée étouffante de l’entreprise dans laquelle ils travaillaient. Ce type de contenus s’est multiplié ces derniers mois sur les réseaux sociaux, TikTok en tête, particulièrement aux Etats-Unis, où au mois d’août 2021, plus de 4,3 millions de salariés ont démissionné. Un chiffre inédit depuis le début des relevés statistiques mensuels sur les démissions, en l’an 2000. Ce mouvement, que les Américains appellent « Big Quit » ou « Great Resignation » (la « Grande Démission ») est apparu dès le printemps 2021, avant de prendre de l’ampleur au cœur de l’été. Aujourd’hui arrivé en France, le phénomène y est pour l’instant nettement moins massif, et il n’est pas certain que cette « Grande Démission » puisse connaître le même succès qu’outre-Atlantique.

Un phénomène large qui concerne toutes les catégories professionnelles

Les salariés dits « de la première ligne », qui ont été extrêmement sollicités pendant la crise sanitaire, sont parmi les plus nombreux à démissionner. Aides-soignants, serveurs, caissiers, personnels d’entretien, toutes ces professions exigeantes physiquement et mal rémunérées sont aux Etats-Unis les plus durement touchées par ces vagues de départ. En France, la situation est similaire, notamment en ce qui concerne le personnel soignant, mais la « Grande Démission » touche également les cadres. Ayant découvert un moyen d’allier vie personnelle et vie professionnelle grâce au télétravail, cherchant parfois du sens à leurs activités de travail quotidiennes, beaucoup de personnes occupant des professions supérieures ont-elles aussi commencé à quitter leur emploi salarié. C’est notamment le cas dans les plus grandes entreprises du secteur des nouvelles technologies, dont le fonctionnement, basé sur le fractionnement de grands projets en plus petites tâches indépendantes, a pu renforcer chez certains ce sentiment d’inutilité, ou de manque de contrôle sur son travail. Il peut en effet être frustrant pour certaines personnes de ne pas pouvoir mener un projet de bout en bout, et de ne pas pouvoir concrètement percevoir quel impact a eu leur travail sur le résultat final.

Reprendre sa vie en main grâce à l’entrepreneuriat

Pour ceux-là, la reprise en main de leur vie passe en premier lieu par un changement d’environnement. Ainsi, lorsqu’ils ont compris que, grâce au télétravail, ils n’avaient plus besoin de vivre dans des zones urbaines denses pour pouvoir travailler normalement, beaucoup de salariés, et ce partout dans le monde, ont quitté les villes pour revenir dans des zones périurbaines ou rurales. En France, ces déplacements ont pu avoir pour motivation de retrouver un air sain, de « ralentir » son rythme de vie, ou de se rapprocher de sa famille. Mais davantage encore que changer de cadre de vie, une décision semble être symptomatique de ce désir de changer de vie, celle d’entreprendre. A travers les confinements et le temps qu’ils ont laissé pour mûrir des projets, beaucoup de cadres en quête de sens ont compris que le salariat à durée indéterminée n’était plus nécessairement l’optimum d’une carrière, mais que le travail indépendant pouvait aussi être un modèle désirable. En témoignent les créations d’entreprises et de micro-entreprises, qui d’après les données de l’INSEE n’ont cessé de progresser de 2017 à 2019 et qui, en 2021, après une année 2020 exceptionnelle due à la pandémie, ont repris la même dynamique.

Encore de nombreuses incertitudes

Mais même si ce mouvement qui pousse les salariés vers l’entrepreneuriat semble aujourd’hui fort, se pose la question de sa pérennité et de ses conséquences. En effet, d’une part, le nombre de salariés quittant leur emploi est bien moindre, tant en valeur absolue qu’en proportion, en France qu’il ne l’est aux Etats-Unis. Les experts économiques sont donc en désaccord entre eux quant à savoir si la dynamique en cours va se poursuivre dans les mois et les années qui viennent. D’autre part, si les Etats-Unis sont souvent précurseurs de mouvements culturels qui, avec l’avènement des réseaux sociaux, se diffusent dans le monde à très grande vitesse, les différences culturelles dans le rapport au travail entre la France et les Etats-Unis sont trop importantes pour qu’un tel mouvement s’internationalise sans aucune altération. Il en va de même pour les différences en termes de conjonctures économiques. Enfin, un tel délaissement de l’emploi salarié n’est pas sans risques de créer une situation de blocage sur un marché du travail déjà en tension. Une chose est certaine cependant, les créations d’entreprises en France sont au plus haut et cette dynamique-là ne semble pas prête de s’arrêter. Il convient donc de faire travailler ensemble tous les acteurs du monde entrepreneurial—porteurs de projets, associations d’accompagnement, pouvoirs publics, incubateurs, écoles—pour faciliter l’accès à l’entrepreneuriat et permettre aux créateurs d’entreprises de contribuer à la relance de l’économie.

Trouver son nom de marque est un enjeu important dans la création d’entreprise. Voici quelques conseils, astuces et règles à respecter pour vous aider dans cette décision importante. 

La stratégie à adopter pour trouver son nom de marque

Le meilleur moyen pour trouver le bon nom de marque est d’y réfléchir seul et dans le calme pendant 50 minutes, au-delà votre cerveau perdra en concentration et efficacité. Pendant ce laps de temps, déterminez quels sont les caractéristiques que votre nom de marque doit avoir pour être bien perçu par votre clientèle cible. Vous pouvez ensuite réaliser votre premier brainstorming et écrire toutes les idées qui vous passent par la tête. Pendant les 4-5 prochains jours, votre cerveau y réfléchira automatiquement et vous pourrez ainsi affiner votre liste et y ajouter de nouvelles idées. 

Une fois votre première liste établie, présentez à des proches en qui vous avez confiance votre projet et demandez leur s’ils ont des suggestions de noms possibles pour votre entreprise. Cette stratégie vous permet ainsi d’avoir de nouvelles idées auxquelles vous n’auriez peut-être pas pensé. Vous pouvez ensuite proposer les noms de votre liste pour avoir leur réaction sur le vif. 

Trouver le nom idéal peut prendre du temps et c’est tout à fait normal, Il s’agit d’une décision importante qui mérite une bonne réflexion. 

Les interdictions dans les noms de marque

Des nombreuses règles régissent le choix de nom pour votre entreprise :

Vérifier la disponibilité du nom de marque trouvé et le protéger

Il est essentiel de vérifier que le nom trouvé est disponible. Utiliser le nom déposé d’une entreprise peut vous exposer à des poursuites judiciaires. Grâce à Qwampus, vous pouvez vérifier simplement les noms bénéficiant d’une protection au titre du droit des marques. 

Si le nom de marque choisi est libre, il faut alors le déposer afin de le protéger puis le réserver en tant que nom de domaine. Qwampus vous aide également dans ces démarches. 

Qu’est ce que la reprise d’entreprise  ? 

La reprise d'entreprise s’effectue lorsque l’on reprend l’activité d’un ou plusieurs établissements économiques. Mais se lancer dans un tel projet n’est pas si simple, nous allons donc vous donner quelques conseils pour vous aider à vous lancer dans le projet de vos rêves. Reprendre une entreprise n'est pas plus risqué que de créer sa propre entreprise étant donné que vous aurez déjà les locaux, des salariés et une clientèle. De plus vous aurez plus de chance de dégager du bénéfice plus rapidement.

Tout d’abord, pour trouver une entreprise qui vous plaît il vous faudra en moyenne entre 6 et 12 mois pour pouvoir vous lancer dans l’aventure qui vous fait tant rêver. En France chaque année il y a environ 60 000 transactions d’entreprises qui s’effectuent entre des chefs d’entreprises et des repreneurs, ces derniers reprennent les entreprises selon différentes motivations, que sont :

Les repreneurs, tout comme les entrepreneurs sont attirés par l’indépendance qu’ils peuvent avoir, d’ailleurs plus de la moitié des Français estiment que le choix de carrière le plus intéressant est celui de chef d’entreprise. Car en plus d’avoir leur indépendance, les Français disent être motivé pour ce projet parce qu’ils veulent réaliser leurs rêves, gagner plus d’argent et se lancer dans un défi.

L’analyse et l’évaluation de votre projet :

En effet se lancer dans le projet de nos rêves prend du temps à se concrétiser surtout quand il s’agit de reprendre une entreprise. Pour débuter correctement votre reprise il vous faut avoir une bonne structure, un plan précis de ce que vous voulez reprendre, il faut déterminer votre :

Une fois cette étape effectuée vous pourrez lancer la recherche des entreprises qui correspondent à vos critères. Parmi les entreprises que vous avez sélectionnées, il faudra faire un choix et pour cela vous allez évaluer plusieurs critères avec des diagnostics. Ces diagnostics vont vous permettre de récolter un maximum d’informations sur votre potentiel futur entreprise, pour cela vous devez vous renseigner sur différents domaines :

Cette étape est très importante car elle va déterminer le choix de votre future acquisition. C’est pour cela qu’il ne faut pas hésiter à s’entourer d’experts comptables, de notaires, d’avocats et même de contacter des réseaux d’associations dans l’entrepreneuriat. Il existe aussi des plateformes numériques qui vous aident tout au long de votre cheminement. 

91% des dirigeants recommandent de se faire accompagner lorsque l’on se lance dans l'entrepreneuriat car il y a certains domaines que nous ne maîtrisons pas comme le domaine juridique, fiscal, comptable, managérial…

La négociation : l'étape finale 

L'évaluation effectuée, vous avez normalement trouvé l'entreprise qui vous plaît et vous convient le plus. Ensuite vous devrez effectuer une offre de proposition de reprise qui sera évaluée par le chef d'entreprise qui vend son commerce. À la suite de cette offre votre projet sera validé ou invalidé par le chef d'entreprise. 

Si votre offre est validée, vous pourrez entamer une discussion de négociation avec le chef d'entreprise. La négociation ne doit pas être improvisée vous devez tout savoir sur l'entreprise que vous allez potentiellement reprendre. Instaurez un climat de confiance et soyez le plus transparent possible et le plus clair. 

Sachez que si vous avez besoin d'aide de financement il existe différentes aides comme des prêts d'honneur, réduction des charges, exonération, accompagnement… 

Lors de la négociation vous devrez signer un protocole d'accord qui est l'un des actes juridiques les plus importants lorsque vous êtes dans la démarche de reprendre une entreprise, c'est pour cela qu'il est judicieux d'être accompagné d'un expert pour vous guider ou vous aider. 

Vous êtes maintenant à la fin de votre démarche, l'accord est conclu, l'entreprise est à vous ! Il ne vous reste plus qu'à faire fructifier votre projet et  bien être entouré pour faire pérenniser votre entreprise. 

Trouver le bon emplacement pour votre point de vente est essentiel pour attirer les clients. Différentes stratégies existent, nous vous les partageons.

Étape 1 : trouver l’emplacement adapté à votre clientèle

L’emplacement de votre point de vente dépend de votre clientèle cible. Vous devez localiser dans quelle zone votre cible se trouve. Une fois la bonne zone identifiée, il est judicieux d’étudier le flux de passage de la rue. Tous les tronçons de rue n’ont pas la même affluence. Il est aussi important d’observer à quel moment cette rue est la plus animée, vous pourrez ainsi adapter vos jours et horaires d’ouverture. Bien connaître le flux de passage vous aidera par ailleurs lors de la négociation du loyer du bail commercial. 

Étape 2 : analyser la zone de chalandise

La zone de chalandise, c’est l’étendue de la zone géographique où le point de vente peut potentiellement attirer des clients. Analyser cette zone permet donc de savoir quel sera le rayonnement du point de vente. Voici quelques aspects sur lesquels se concentrer :

Pour vous accompagner dans vos recherches, vous pouvez utiliser des outils de géomarketing. Ils vous permettront d'analyser les données géographiques et les tendances du marché qui varient selon la localisation.

Étape 3 : le loyer 

Le loyer est l’un des critères le plus important. Généralement, on considère que le taux d’effort (ratio loyer charges comprises/chiffre d’affaires) ne doit pas dépasser 10%. Ces critères varient néanmoins en fonction de votre domaine d’activité et de votre taux de marge.

Étape 4 : prendre contact avec la mairie

Des projets d’urbanisme sont peut-être en développement dans le quartier où vous souhaitez vous implanter. Il faut alors se renseigner auprès de la mairie des projets en cours. Ces projets ne sont pas nécessairement négatifs pour la visibilité de votre point de vente. La mise en place d’une nouvelle ligne de bus, par exemple, apportera plus de trafic dans votre quartier et augmentera votre visibilité.

Une fois le local idéal trouvé, il vous faudra l'agencer. Il s'agit du premier contact que les clients auront avec votre marque. Il est essentiel que son agencement corresponde à l'image que vous souhaitez donner à votre marque. Pour plus d'information sur cette étape, lisez notre article Réussir l'agencement de son local.

Il existe de nombreuses fonctions de support pour vous accompagner dans le processus de création et de développement de votre entreprise. Savoir s’entourer des bonnes personnes est fondamental pour la pérennité de votre business. Aujourd’hui, nous allons nous concentrer sur le rôle de l’expert-comptable.

Avoir recours à un expert-comptable n’est pas obligatoire mais il peut être d’une précieuse aide. Il peut vous conseiller dans l’élaboration de votre business plan, dans l’analyse, l’étude et l’estimation du marché et dans les démarches administratives (immatriculation de l’entreprise par exemple). Il est aussi une aide comptable et juridique en se tenant informé des évolutions de la réglementation pour que la gestion financière de votre entreprise soit toujours aux normes. Vous déterminerez précisément les attributions que vous souhaitez confier à votre expert-comptable par d’un contrat de mission.

Si vous envisagez de faire appel à un expert comptable, voici quelques questions-réponses pour vous aider à mieux cerner les enjeux :

Question n°1 : Où trouver un expert-comptable ?

Deux possibilités :
Vous pouvez rechercher un expert-comptable qui vous correspond à l'aveugle ou selon les recommandations de votre entourage. Choisissez celui qui a le plus d’expérience dans votre domaine d’activité.
Pour un choix sécurisé et éclairé, nous vous invitons à piocher parmi la sélection des experts-comptables Qwampus. Nous vous garantissons qu'ils ont déjà fait leurs preuves auprès d'autres entrepreneurs comme vous.

Question n°2 : Quels sont les tarifs d’un expert-comptable ?

En moyenne, le tarif horaire d’un expert-comptable est de 85 € HT. Ce prix est variable d’un cabinet à l'autre. Pour déterminer ses honoraires, l’expert-comptable fait une estimation du nombre d’heures qu’il devra travailler sur votre dossier. À la suite de ça, il vous soumet un contrat appelé “lettre de mission” qui contient les missions qui devront être effectuées, les honoraires prévus, la durée du contrat et les modalités de renouvellement/résiliation.

Question n°3 : Est-ce possible de changer d’expert-comptable ?

Il est tout à fait possible de changer d’expert-comptable. Pour cela, il faut résilier le contrat en cours en envoyant une lettre recommandée avec accusé de réception en respectant les délais de préavis précisés dans la lettre de mission. Vous êtes ensuite tout à fait libre de travailler avec un nouvel expert-comptable.

Avant de lancer votre entreprise, il est important d’effectuer une étude de marché. Elle vous permettra de déterminer le potentiel de revenus que votre entreprise pourra générer. Vous pouvez effectuer cette étude par vous même ou à l’aide d’un expert. 

L’objectif est de collecter un maximum d’informations sur le secteur, la demande et l’offre. 

L’analyse du secteur

Avec cette analyse, vous pourrez déterminer si le secteur où vous souhaitez évoluer est en déclin ou en plein essor. Vous pouvez vous renseigner sur la réglementation spécifique à votre domaine d’activité mais également sur :

L’analyse de la demande

Cette analyse vous permet de mieux connaître votre clientèle cible :

Ces connaissances vous aideront à vous lancer sur le marché en adaptant au mieux vos produits pour plaire et attirer les clients. 

L’analyse de l’offre

Compléter votre étude de marché en déterminant qui sont les concurrents déjà présents vous permettra d’affiner votre placement. Vous devez ainsi vous renseigner sur leur offre de produits et quels sont leurs politiques commerciales, de distribution, de logistique… Cette technique de surveillance, d’analyse des actions et des stratégies des concurrents est importante. On parle de veille concurrentielle. Elle vous permettra à terme d'accroître votre productivité et de rester compétitif.

Qwampus - Copyright © 2026
chevron-down linkedin facebook pinterest youtube rss twitter instagram facebook-blank rss-blank linkedin-blank pinterest youtube twitter instagram