Le troc BtoB est une solution d'approvisionnement alternatif intéressante, en particulier pour les TPE et des PME, car il préserve la trésorerie. Plusieurs plateformes proposent des échanges mutualisés en toute légalité.
La deeptech Japet Medical a levé près de 4 millions d'euros en quatre tours de table. Une stratégie de financement gagnante, pensée dès la création de l'entreprise à Lille en 2016.
Trois entreprises sur quatre clôturent leurs comptes au 31 décembre. Mais le saviez-vous ? En France, la date de fin d'exercice comptable est laissée au choix de l'entreprise.
Abdel Bencheikh et Nicolas Dufour sont deux spécialistes de la gestion des risques en entreprise. Dans leur ouvrage « Les Risques Ressources Humaines », ils reviennent sur les fraudes internes et détaillent les mesures de prévention à instaurer.
Comment ne pas se tromper dans un recrutement ? Antoine Freysz, auteur de « La méthode pour recruter les meilleurs* », détaille les 4 étapes d'une embauche réussie.
Les outils No-Code permettent de créer et de modifier une application mobile ou un site internet, sans connaissances en langage informatique. Mais les dispositifs les plus puissants nécessitent un accompagnement.
Nous sommes tous conscients du fait que la création d’entreprise est une opération complexe et fastidieuse pour un futur entrepreneur. En effet, il faut d'abord réaliser un certain nombre d'étapes qui vont permettre aux futurs entrepreneurs de bien préparer leur parcours dans le monde de l'entrepreneuriat. Pour ce faire, les incubateurs sont à leur disposition.
Les incubateurs jouent un rôle très important dans la naissance et la croissance d’un projet. Ils sont présents avant et pendant la création du projet afin de mettre à disposition des entrepreneurs tous les éléments pour qu’ils puissent mener à bien leurs différents projets.
Quels sont les différents types d’incubateurs ?
Il existe plusieurs types d’incubateurs :
Quelle est leur mission principale ?
La mission principale d’un incubateur est d’accompagner les futurs entrepreneurs dans la création de leur projet en leur transmettant du savoir-faire, des ressources et une mise en réseau.
Comment se déroule l’intégration à un incubateur ?
Tout d’abord, il faut savoir que chaque incubateur a ses propres critères d’admission. Certains vont se focaliser uniquement sur les entreprises en pleine croissance et d'autres, que l’on appelle des accélérateurs, sur une entreprise déjà créée qui est en pleine croissance.
L’intégration à un incubateur se fait par une sélection sur dossier. Voici les deux différentes étapes:
De nos jours, de plus en plus d’étudiants se lancent dans la démarche entrepreneuriale. Ce parcours s'avère souvent compliqué mais plusieurs dispositifs existent pour le simplifier ; à l’instar de notre Startup qui, grâce à son logiciel Qwampus fournit aux établissements une solution pour baliser et sécuriser leurs lancements. Des réseaux visant à l’accompagnement et à la formation des étudiants-entrepreneurs ou encore jeunes diplômés sont aussi mis en place. Aujourd'hui, nous allons prendre pour exemple : Le réseau PEPITE France.
QUE SIGNIFIE “PÉPITE” ET QUI SONT-ILS ?
Tout d’abord, il est bon de savoir ce que signifie l’acronyme PEPITE. Cet acronyme signifie Pôle Etudiant Pour l’Innovation, le Transfert et l'Entrepreneuriat. Les 33 pépites sont situés dans toute la France métropolitaine ainsi que dans les DROM-COM. Pépite France travaille avec de nombreux acteurs privés comme publics qui vont agir afin d’aider les étudiants-entrepreneurs, les jeunes diplômés ou encore les différents PÉPITE.
LEUR MISSION : CONSEILLER, FORMER ET ENCADRER LES ÉTUDIANTS-ENTREPRENEURS .
Le pépite donne un accès au SNEE qui est le Statut National. Étudiant-Entrepreneur. Ce statut va permettre aux jeunes de moins de 28 ans de bénéficier d’un accompagnement afin de mener à bien leur projet entrepreneurial. (voir lien ci-dessous)
https://snee.enseignementsup-recherche.gouv.fr/
Les pépites ont donc pour principale mission de former et d’accompagner les étudiants ou jeunes diplômés dans leur projet de création d’entreprise ou encore dans leur projet de création d’activité. Chaque étudiant ou jeune diplômé souhaitant être formé à l'entrepreneuriat ou encore à l'innovation est aidé au sein d’un pépite.
QU’EST-CE-QUE LE PRIX PEPITE ?
Le prix Pépite est un événement organisé par le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation avec le soutien de Bpifrance visant à encourager les jeunes porteurs de projets. Cependant, ce prix est uniquement réservé aux jeunes de moins de 28 ans ayant le statut national étudiant-entrepreneur (SNEE). Les étudiants-entrepreneurs ou jeunes diplômés ayant candidaté devront exceller et défendre leur projet devant leurs différents pépites. Un gagnant sera choisi dans chacun des 33 pépites. Les grands gagnants auront la chance de bénéficier d’une aide financière offerte par le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Innovation.
N'hésitez pas à aller sur leur site web “ https://www.pepite-france.fr/ “ pour plus amples informations !
L’ambition de Qwampus qui développe depuis 2019 un logiciel déployant les propres incubateurs de projets 100% digitaux des établissements d’enseignement supérieur est de permettre aux étudiants de bénéficier de manière opérationnelle d’un accompagnement de la part de leurs écoles.
Miser sur les talents de demainL’intention de nombreux jeunes à démarrer leur projet ne cesse d’accroître, pourtant le taux effectif d'entrepreneuriat de cette tranche d'âge reste faible. Éclairer sur les différentes étapes de création d’une entreprise est essentielle pour permettre aux ambitieux de prendre leur courage à deux mains, en transformant une idée en une opportunité d’affaire. Ce n’est pas évident dans l’immédiat, mais pas impossible !
Pour comprendre les préceptes nécessaires de l’entreprenariat voici 10 conseils de Qwampus :
° Faites le avec ambition et passion
° Être tenace, « le plus dur, c’est de commencer » de Jack Dorsey
° Échanger et accepter les critiques constructives
° S’entourer de personnes compétentes et fiables pour avoir une vision extérieure
° « Try, Fail, Fix » les erreurs ne sont pas synonymes d’échec, n’abandonnez pas aux premiers obstacles auxquels vous serez confrontés.
° Tirer profit des opportunités, toute rencontre peut vous ouvrir des portes
° N’attendez pas la perfection pour débuter, le retour clients fait parfois gagner plus de temps.
° Continuer de vous cultiver, la connaissance c’est la clé
° Garder la tête froide, posez-vous des questions
Malgré les efforts du gouvernement français, « la start-up nation » chaperonnée par Emmanuel Macron est confrontée à de nombreuses limites. Une limite majeure concerne l’inclusivité, et notamment chez les femmes. L’idée préconçue du leader joue en défaveur de l’insertion de la gent féminine dans le monde de l’entreprenariat.Les inégalités des genres dans l’écosystème des start-up et des "licornes" françaises sont répandues. Entre stéréotypes, manque de confiance, syndrome de l’imposteur, déficit d’information et faiblesse de leurs réseaux professionnels, les femmes n’échappent pas aux « problématiques de sexisme qui traversent notre société ». Les rémunérations et les retraites inférieures, les postes de responsabilité difficiles d’accès et le recours fréquent au temps partiel, montrent l’inégalité professionnelle flagrante entre les genres. Un rapport de Grandes écoles au Féminin dévoile des chiffres chocs, ils démontrent les « raisons » qui poussent les chefs d’entreprises à intégrer moins de femmes que d’hommes, dans leur business. 54% des répondants estiment que les femmes privilégient leur vie familiale à leur vie professionnelle. 50% considèrent qu’elles ne sont pas suffisamment disponibles, 34% précisent que leur manque de confiance impacteraient trop leurs tâches et 30% affirment que leurs «trop-plein » d’émotions troublent leurs jugements. D’après ces réponses, les hommes auraient davantage d’aptitude à être indépendants et à réussir leurs carrières professionnelles. Cependant, cette étude tente de montrer l’impact de la société sur la vision de la femme et de ses compétences. C’est un facteur important à prendre en compte pour comprendre pourquoi les femmes encore aujourd’hui, osent moins lancer leurs startups, que les hommes.
L’exemple est flagrant dans l’hexagone. Dans les 26 « licornes » françaises Doctolib, BlaBlaCar, Mirakl ou encore Qonto, on peut remarquer l’absence de femmes à la tête de ces startups, valorisées à plus d’un milliard de dollars. Au-delà de ne pas figurer à des postes importants dans ses entreprises françaises, elles sont écartées des industries à direction masculine. En effet, des cheffes d'entreprise interrogées par TV5Monde déclarent que « 43% des membres de la haute direction de leur entreprise sont des femmes, contrairement à 26% dans celles dirigées par des hommes. Leur main-d'œuvre est constituée à 48% de femmes, alors qu'elles ne forment que 37% dans celles conduisent par des hommes ». Ces chiffres prouvent que même en France, les femmes sont exposés à une opinion préconçue sur leurs capacités qui empêche leur insertion. Près d’une femme PDG sur deux affirment avoir dû surmonter des préjugés afin d’évoluer dans leur carrière professionnelle. À l'opposé, on estime que seulement 9 % des chefs d'entreprise masculins ont été exposer à des préjugés semblables.
Alors comment renverser la vapeur et laisser une plus grande opportunité aux femmes ?
Une série de plusieurs recommandations ont été partager pour remédier à cette disparité. Parmi elles, des réseaux et associations dédiées spécifiquement à la place des femmes tentent de corriger cette « anomalie » sociétal. Les principales actions à mettre en place d’après le gouvernement français sont, de mobiliser les acteurs du dialogue social, former et informer, fixer une obligation de transparence aux entreprises sur leurs résultats en matière d’égalité salariale, lutter contre les stéréotypes, notamment à l’embauche et de multiplier par 4 les contrôles et interventions de l’inspection du travail, en passant de 1 730 à 7 000 contrôles par an. Cependant la dernière action en date provient d’acteur privé. Women’s Forum et le BNP Paribas ont lancé le lundi 21 mars un appel à candidatures pour composer le «French Women Entrepreneurs 40 ». Ce projet a pour objectif de présenter le premier palmarès mettant à l’honneur des entreprises dirigées uniquement par des femmes. Le programme #ConnectHers lancé par BNP Paribas en 2017, abordait déjà une thématique similaire : l’insertion des femmes. Pour faciliter cette éclosion des projets féminins, le programme a pour ambition de renverser la balance en introduisant 40 % de femmes à la direction des entreprises en France. Ainsi il espère mettre en lumière les talents féminin français et lutter contre cette disparité.
Au-delà du genre, chaque entreprise doit s’engager dans une politique globale de diversité et d’inclusion. C’est en attirant, recrutant et retenant tous les profils, quels que soient le genre, les origines, l’âge, le handicap ou le physique que cela est possible.
